jeudi, 10 mai 2012

L'art égyptien par Claude Vandersleyen

 A PARAITRE:

Claude VANDERSLEYEN

ÉCRITS SUR L'ART ÉGYPTIEN
Textes choisis (1973-2011)


réunis et édités par Nadine Cherpion et Ann-Laure Oosthoek

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EN SOUSCRIPTION jusqu'au 26 septembre 2012


49 € + frais d'envoi (après le 26 septembre 2012 : 69 € + frais d'envoi)
http://www.safran.be/proddetail.php?prod=CEA13


Description

L'art égyptien est l'un des plus accessibles qui soient. À travers lui, c'est tout un peuple et tout ce qu'il a créé qui sont proposés à nos yeux. Peut-être est-il parfois utile, ou agréable, d'être pris par la main pour être guidé dans un monde au premier abord insolite, mais tellement humain qu'il devient rapidement familier.

Pendant près de quarante ans, Claude Vandersleyen a pris par la main quelques générations d'étudiants et d'amis. Beaucoup d'idées sont nées de ces méditations à haute voix en présence des œuvres et du public ; elles ont été la matière d'articles et d'ouvrages très divers, égrenées au cours des années. Pour éviter que ces pensées ne se perdent en se dispersant, les éditeurs ont réuni dans ce volume une trentaine d'études, précédées d'une Histoire de l'art égyptien qui avait été publiée jadis en langue allemande, et qui est pour la première fois disponible en français.

Au long de ces pages, le lecteur verra défiler l'Égypte et les Égyptiens vus par les yeux d'un égyptologue dont ils ont depuis longtemps rempli le cœur, et où tout «amateur» pourra se sentir de plain pied, car l'une des convictions de C. Vandersleyen est «qu'il faut regarder l'art avec nos yeux et nos idées d'aujourd'hui, même et surtout l'art égyptien qui est si proche de nous par son humanité».

C'est donc le regard humaniste de cet historien de l'art «inspiré» qui imprègne tout le livre, où la justesse de ton et du propos se combinent au plaisir de lire qu'il nous procure et à l'impression d'une très grande proximité de l'auteur avec l'artiste égyptien. Tous ces textes restent d'une parfaite actualité en 2012, certains ayant par ailleurs fait l'objet de légères mises à jour pour s'adapter à l'évolution de la pensée de l'égyptologue.

Sommaire

Introduction (par Nadine Cherpion)

Première partie. L'ÉGYPTE ANCIENNE*
1. Histoire de l'art égyptien
2. Ronde-bosse de la Basse Époque

Deuxième partie. ÉTUDES
1. Les proportions relatives des personnages dans les statues-groupes.
2. Champollion et l'étude de l'art égyptien.
3. Réflexions sur les méthodes à appliquer à l'étude de l'art égyptien.
4. Sculpture et anthropométrie.
5. Objectivité des portraits égyptiens.
6. Sur quelques statues usurpées par Ramsès II (British Museum 61 et Louvre A 20).
7. De l'usage du relief dans le creux à l'époque ramesside.
8. La statue d'Aménophis Ier (Turin 1372).
9. Le portrait.
10. An Egyptian Figure Restored [Durham EG 493]
11. Quelques énigmes éclaircies à propos de la tombe de Toutankhamon.
12. La statue de Ramsès II du Musée d'Art et d'Histoire de Genève réexaminée.
13. La date du Cheikh el-Beled (CG 34).
14. Le relief.
15. Amarnismes : le « disque » d‚Aton, le « roi » asexué.
16. L'iconographie de Toutankhamon et les effigies provenant de sa tombe.
17. L'Égypte pharaonique et ses symboles : l'eau, les colonnes lotiformes et papyriformes.
18. De l'influence grecque sur l'art égyptien : plis de vêtements et plis de peau.
19. Une tête de Chéphren en granit rose [Coll. privée]
20. Les deux jeunesses d'Amenhotep III.
21. The Sculpture in the Round of Amenhotep III : Types and Purposes.
22. Ankhesenamon et le naos doré (C 108).
23. Royal Figures from Tut'ankhamun's Tomb : their Historical Usefulness.
24. L'Histoire de l'Art au service de l'Histoire.
25. Le nez de Touthmosis III.
26. Ramsès II admirait Sésostris Ier.
27. Le portrait égyptien ou la tête des pharaons et des autres.
28. Méditation devant une oeuvre d'art : le visage du trésorier Maya.
29. Le style et la réalité. À propos de la statuaire égyptienne.

*Texte original, en français, du livre publié en allemand dans la collection Propyläen Kunstgeschichte, vol. 15, Berlin, 1975.

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L'auteur

Claude Vandersleyen est né à Bruxelles en 1927. Il a enseigné la langue égyptienne et l'histoire de l'art égyptien à l'Université catholique de Louvain. Mais il est aussi excellent connaisseur de la géographie et de l'histoire de l'Égypte antique. Sa contribution à la "Nouvelle Clio" (L'Égypte et la vallée du Nil, tome 2, 1995) s'impose aujourd'hui comme une oeuvre incontournable.


Comment se procurer cet ouvrage en souscription ?

lundi, 30 avril 2012

Bientôt le Louvre Lens

C'est le 4 décembre prochain que le Louvre-Lens doit ouvrir ses portes au public.

Ce sera un très grand musée. La « Galerie du Temps » 120 mètres sur 25 abritera de nombreux chefs-d'œuvre.

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Et parmi ceux-ci, la célèbre Dame Touy  (©MDP).

Dame Touy, supérieure du Harem de Min, vécut à l'époque d'Amenhotep III. Sa statuette qui mesure 33,40 cm, est sculptée dans deux essences de bois que les Égyptiens importaient des pays du sud, le karité pour le socle et la grenadille d'Afrique pour la dame elle-même. Sur le pilier dorsal et le socle, des formules d'offrandes destinées à Osiris, Isis et à "tous les Dieux qui sont dans l'Occident" pour qu'ils en fassent bénéficier Touy pour l'éternité. À l'avant, sur le petit côté, un amoncellement d'offrandes alimentaires et florales matérialise ces souhaits.

Supérieure des recluses et chanteuse de Min, la Dame Touy était une personnalité importante d'Akhmîm, où résidait ce dieu, ou de Thèbes, la capitale, où Min séjournait auprès du dieu dynastique, Amon.
Elle se tient debout, le pied gauche avancé. Son bras droit pend le long du corps ; la perforation de la main laisse à penser qu'elle tenait un objet. De la main gauche, elle serre entre ses seins un collier "ménat", un des instruments de sa fonction.
Par la dédicace aux grands dieux de la nécropole et la présence d'offrandes alimentaires gravées sur le socle, on peut supposer que cette statuette faisait partie du mobilier funéraire de la tombe de la Dame Touy. Texte et offrandes garantissent sa protection et son entretien à tout jamais.

Sa silhouette est caractéristique de l'art du temps d'Amenhotep III. Les traits de son petit visage plein et rond, ses yeux en amande tirés vers les tempes et ses lèvres charnues la font ressembler quelque peu à certains portraits de Tiyi, Grande Épouse d'Amenhotep III. Sa poitrine ronde et sa taille haute accentuent l'allongement naturel du corps. Les hanches étroites encadrent son ventre modelé qui saille légèrement, vu de profil. La force du galbe des cuisses fait oublier la trop grande finesse des jambes.

La robe et les parures participent au raffinement de l'ensemble. Par l'arrangement du vêtement et la position du bras couvert par le tissu, des plis se forment dont le rayonnement met en valeur l'anatomie de la Dame. Une frange, un ruban peut-être, souligne sur toute sa longueur l'enveloppement de la robe qui tombe souplement sur ses cous-de-pieds. Sur sa gorge se déploie un large collier formé de quatre rangées de pendeloques.
La plus imposante de ses parures est sa lourde perruque qui, malgré son volume, n'écrase pas sa fine silhouette grâce à la délicatesse et au soin qui ont présidé à la sculpture des détails : légèreté de la frisure aiguë de chaque mèche terminée par une torsade, précision des trois tresses à l'arrière de la coiffure se détachant sur un champ de cheveux souplement ondulé.

mardi, 24 avril 2012

Le temple de Karnak

 Une belle promenade dans le temple de Karnak: à déguster sans modération !

lundi, 23 avril 2012

Exposition à Lyon


Bande-annonce expo Émile Guimet et l'Égypte... par MuseeBeauxArtsLyon

dimanche, 22 avril 2012

Des fragments du Livre des Morts découverts dans un musée australien

Des fragments d'un Livre des morts de l'Egypte ancienne ont été découverts par hasard dans un musée australien en examinant un petit morceau de papyrus parmi des objets préparés en vue d'une exposition.

John Taylor, un égyptologue du British Museum, a indiqué que la découverte était basée sur un morceau de papyrus portant le nom d'Amenhotep *, figurant dans l'exposition « Mummy: Secrets of the Tomb »  du Queensland Museum à Brisbane, au nord-est de l'Australie.

Cette pièce se trouvait dans une caisse d'antiquités destinées à l'exposition, sur laquelle il s'était penché par hasard. Les morceaux de papyrus faisaient partie d'une donation privée en 1913 et n'étaient pas généralement exposés, mais avaient été sortis pour accompagner l'exposition de momies à laquelle Taylor était venu apporter son aide.

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Le haut dignitaire d'Egypte, auquel appartient ce Livre des morts,  fut un grand bâtisseur sous le règne d'Amenhotep III *.  Etonné par sa trouvaille, John Taylor a demandé s'il y avait d'autres fragments dans les archives du musée. «Après une courte vérification, il était évident que nous avions divers fragments du Livre des Morts de ce dignitaire », a-t-il rapporté au journal The Australian on Sunday.

«Il ne s'agit pas du papyrus d'un quelconque égyptien mais de celui d'un personnage  des plus importants d'Egypte à l'époque de sa grande prospérité», a ajouté John Taylor parlant de cette découverte comme d' «une seule» que l'on puisse faire dans une vie.

L'égyptologue a indiqué qu'il y avait d'autres morceaux du livre d'Amenhotep dispersés dans d'autres musées dont le Musée des Beaux-Arts de Boston, le British Museum et le Metropolitan Museum of Art de New York.

Les exemplaires trouvés en Australie doivent être photographiés pour déterminer où ils se situent dans l'ensemble du livre, dont la longueur est évaluée par John Taylor à plus de 20 mètres, ce qui en ferait la plus grande et la plus significative découverte de manuscrits retrouvés dans les tombeaux. «En Egypte, dans les années 1890, les gens collectionnaient et fouillaient énormément et souvent ils ne savaient plus la provenance de leurs objets», a noté John Taylor.

*NDA : (Il s'agit sans doute d'Amenhotep fils de Hapou)

samedi, 21 avril 2012

Lettres égyptiennes : Tome 2

Michel Dessoudeix

 

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Lettres égyptiennes : Tome 2, L'apogée du nouvel empire  Hatshepsout, Thoutmosis III, Amenhotep II et Thoutmosis IV.

Ce livre constitue le deuxième volet de la série Lettres égyptiennes, dédiée à l'étude de l'histoire et de la culture de l'Égypte ancienne par les textes. Si le premier volume était consacré à l'analyse de la naissance du Nouvel Empire, celui-ci couvre la période la plus faste et la plus dynamique de cet Empire, avec les règnes prestigieux d'Hatshepsout, de Thoutmosis III, d'Amenhotep II et de Thoutmosis IV. Après les guerres d'unification du pays et la reconstruction de l'État, Thoutmosis III initie une politique offensive et agressive à l'encontre de l'Asie. Il constitue ainsi un véritable Empire allant de la Nubie jusqu'aux portes du Mitanni. L'enjeu de cette série est de permettre l'accès aux sources épigraphiques majeures d'une période donnée, en fournissant les textes originaux accompagnés de leur traduction intégrale. Cette démarche permet d'offrir au lecteur les éléments nécessaires à une approche personnelle des textes et de leur contenu. Ainsi, outre les inscriptions relatant les événements historiques qui ont jalonné cette centaine d'années, le lecteur trouvera des témoignages sur la noblesse égyptienne : ils apportent des éclairages fondamentaux sur les rouages de l'État ou sur la pensée religieuse. La conception de l'ouvrage reste identique à celle du tome précédent. Afin de mieux préciser le contexte historique, chaque règne est résumé sur une page. Suit, pour chaque texte traduit, une présentation du contexte politique, religieux ou archéologique précisant certains détails susceptibles de favoriser la compréhension. De surcroît, chaque document original est reproduit en même temps que sa traduction intégrale - chose suffisamment rare pour être précisée ; y sont joints de nombreux encarts thématiques destinés à éclairer ou à expliciter certains aspects de civilisation abordés par le texte en question. Enfin, des cartes, des plans et des schémas viennent compléter l'ensemble pour permettre une compréhension dynamique et géographique des événements. Afin de faciliter sa traduction, chacun des textes hiéroglyphiques est suivi de notes grammaticales ou épigraphiques ; l'intégralité du vocabulaire utilisé dans les textes est fourni en fin de volume. Ainsi, cet ouvrage, qui s'adresse à tous ceux qui désirent approfondir leur connaissance de la littérature de l'Egypte ancienne, est à la fois un livre d'histoire, un livre de découverte de la civilisation pharaonique, un livre d'exercices épigraphiques...

Scientifique de formation, ingénieur diplômé de l'Institut national polytechnique de Toulouse, agrégé de sciences physiques et docteur en chimie, Michel Dessoudeix étudie l'Égypte ancienne depuis plus de vingt ans. Il enseigne l'écriture hiéroglyphique, l'histoire et la civilisation égyptiennes à l'Association toulousaine d'égyptologie Selkis depuis quinze ans. Il est l'auteur de Chronique de l'Egypte ancienne : Les pharaons, leur règne, leurs contemporains (Actes Sud, 2008) et de Lettres égyptiennes I - La Naissance du Nouvel Empire (Actes sud, 2010).

vendredi, 20 avril 2012

Sont-ce Cléopâtre Séléné et Alexandre Hélios, les jumeaux de Cléopâtre VII ?

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Un groupe statuaire du Musée du Caire a attiré l'attention de l'égyptologue Giuseppina Capriotti. Il représenterait, selon elle, les jumeaux que la grande Cléopâtre aurait eus avec Marc-Antoine. La statue en grès a été découverte près du temple d'Hathor à Dendera en 1918. Cléopâtre VII a commandé des œuvres pour ce temple, dont la plus célèbre la représente avec son fils Césarion (Ptolémée XV) représentée ci-dessous.

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Le Musée du Caire a acheté la statue de dix mètres de haut mais n'y a pas prêté une plus grande attention, ayant déterminé qu'il s'agissait d'une représentation de Chou et de Tefnout. Le dos de la sculpture (n° de catalogue JE 46278)  est gravé d' étoiles de qui indique certainement qu'elle faisait partie d'un plafond.

La statue représente deux enfants nus, un garçon et une fille, portant respectivement les attributs du soleil et de la lune. Une de leurs mains est posée sur l'épaule de son compagnon, tandis que l'autre tient des serpents dont les anneaux s'enroulent autour de leurs jambes et sur le socle de la statue. Lesquels serpents, d'après Mme Capriotti, seraient deux cobras représentant également le soleil et la lune. Les deux disques sont décorés de l'œil oudjat. Les visages ne sont malheureusement pas très bien conservés mais on peut noter que le garçon a les cheveux bouclés et une tresse sur le côté droit de la tête, et que la chevelure de la jeune fille est coiffée en « côtes de melon », coiffure très en vogue sous le règne de Cléopâtre VII.

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La statue a été datée de 50 à 30 avant JC. Sachant que les jumeaux de Cléopâtre sont nés en 40 avant JC, le calendrier correspond. Mais ce n'est pas tout. Le choix iconographique de la lune et du soleil rappellent bien sûr les noms de « Séléné » (déesse grecque de la lune) et d'Hélios (incarnation grecque du soleil).

L'étreinte des jumeaux, explique l'égyptologue, pourrait suggérer une éclipse solaire. Lorsque Marc Antoine reconnaît ses jumeaux, trois ans après leur naissance, l'événement est marqué par une éclipse solaire ! C'est à ce moment que Cléopâtre ajoute aux noms de ses enfants Hélios pour Alexandre et Séléné pour Cléopâtre.

Si cette statue représente bien les jumeaux, elle constitue la première représentation des deux ensemble jamais découverte. La seule autre image que nous ayons de Séléné est celle d'une adulte ; elle est représentée sur les monnaies frappées pendant son règne en Mauritanie. Alexandre Hélios ne semble pas avoir survécu jusqu'à l'âge adulte, pas plus que son frère cadet Ptolémée Philadelphe.

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Après les suicides de leurs parents, les trois enfants de Cléopâtre et de Marc Antoine furent emmenés à Rome par Octave en 30 avant notre ère. Enchaînés, ils furent exposés aux regards de la foule lors du « triomphe » d'Octave. Confiés ensuite à Octavie, la sœur de l'empereur romain (et accessoirement  la troisième épouse d'Antoine !) Les garçons meurent prématurément (de mort naturelle ? empoisonnés ?) tandis que leur sœur Séléné est mariée au roi Juba de Maurétanie. Elle est une dirigeante accomplie et puissante, travaillant aux côtés de son époux. Les pièces de monnaie de cette époque la représentent au revers du portrait de son mari, ce qui est peu courant !

Séléné a même nommé son fils « Ptolémée », se conformant aux coutumes maternelles alors que la tradition dictait plutôt de donner aux fils le nom de leur père ou au moins d'y inclure une référence à la lignée paternelle.

*

Pour resituer Séléné et son frère dans l'histoire, je recommande la lecture des livres de Françoise Chandernagor: Les enfants d'Alexandrie et Les Dames de Rome  parus chez Albin Michel.

lundi, 16 avril 2012

Ca donne envie...

samedi, 14 avril 2012

Des tombes grecques et byzantines mises au jour à Alexandrie

Des archéologues égyptiens ont mis au jour quatre tombes rupestres des époques grecque et byzantine dans l'ancienne nécropole orientale d'Alexandrie, mettant terme à des projets de constructions résidentielles.

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Les tombes ont révélé des urnes funéraires, des vases à parfum et des lampes. La plus importante de ces tombes date de l'époque gréco-romaine. Elle comprend une cour ouverte avec deux colonnes en son milieu. Deux puits funéraires, emplis de squelettes humains et de pots d'argile ont également été découverts. Une urne funéraire décorée, contenant des restes humains incinérés a été mise au jour avec une pierre tombale portant le nom du défunt. Les murs portent encore des couches de plâtre et des traces de peinture rouge. La deuxième tombe, qui possède huit niveaux, se trouve sous un bâtiment moderne. Les autres se trouvent à un niveau plus profond et renferment une collection de lampes d'argile et des pots de différentes tailles et formes.

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Parmi les débris, les archéologues ont découvert une petite tombe destinée à une femme et à son fils, datant de la fin de la période romaine

Après la découverte, la zone est désormais déclarée site archéologique protégé et tous les travaux de construction y sont  interdits.

jeudi, 12 avril 2012

Ahmosis et les débuts du Nouvel Empire

La prochaine conférence de l'association PAPYRUS aura lieu le samedi 12 mai 2012 à 10h30, 3 rue de la Digue à Lille.

Il y sera question de celui qui est considéré comme le fondateur du Nouvel Empire, le roi Ahmosis.

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C'est Christophe Barbotin, égyptologue, Conservateur au Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, qui viendra en parler, et relativiser sensiblement l'image que nous pouvons avoir de son règne.  

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Bibliographie: Ahmosis et le début de la XVIIIe dynastie (2008)

L'affiche de la conférence est téléchargeable ICI