dimanche, 30 octobre 2011

Un butin retrouvé

Suite à des enquêtes approfondies menées par la Police du Tourisme et des Antiquités (TAP) un ensemble  d'anciens artefacts égyptiens ont été retrouvés, enterrés par des voleurs d'antiquités, dans le désert au sud de la nécropole de Saqqâra.

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Selon un communiqué de la TAP, le butin comporte un sarcophage anthropoïde en bois peint, deux statues en bois représentant le dieu Ptah, et sept blocs de calcaire inscrits, faisant partie d'une fausse porte. Un comité archéologique a authentifié les objets qui, seront soumis à l'étude et à la restauration.

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vendredi, 28 octobre 2011

Un jour, j'achetai une momie...

Prochainement au Musée des beaux Arts de Lyon:

Exposition du 30 mars au 2 juillet 2012

Exposition: Un jour, j'achetai une momie...

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Quand, en 1865, Émile Guimet (1836-1918) part visiter l'Égypte, il ne se doute pas que ce voyage va bouleverser sa vie. Fasciné par l'archéologie, la philosophie et l'histoire des religions orientales, une passion qui va l'entraîner jusqu'en Extrême-Orient, le jeune industriel lyonnais commence alors une exceptionnelle collection.

L'exposition réunit une large part des antiquités égyptiennes qu'Émile Guimet acquiert pendant près d'un demi-siècle, stèles, statues, sarcophages, figurines funéraires, papyrus, amulettes... Il finance même des fouilles, dont les plus célèbres, dans la nécropole d'Antinoé, livrent une fabuleuse moisson de momies et de textiles.

Collectionneur atypique, il crée un musée dans sa ville natale de Lyon, dès 1879, puis à Paris, en 1889, et à nouveau à Lyon, en 1913. La démarche exceptionnelle de cet industriel visionnaire devenu directeur et mécène de musées est replacée dans le contexte historique et scientifique français et européen de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

Commissariat : Geneviève Galliano, conservateur en chef, département des Antiquités, musée des Beaux-Arts de Lyon.

Catalogue : à l'occasion de cette exposition, un catalogue sera édité.

Pour visualiser de nombreuses oeuvres de la collection égyptienne du Musée des beaux-Arts de Lyon, cliquez ICI

 

jeudi, 27 octobre 2011

Mode et Beauté dans l'Egypte Ancienne

Du 20 octobre 2011 au 20 juillet 2012
au Musée égyptien de Barcelone

L'exposition « Mode et Beauté dans l'Égypte Ancienne » est un voyage à travers 3000 ans d'histoire de la mode au pays du Nil, et est également un hommage à la beauté et au goût raffiné des anciens Égyptiens pour les soins du corps et, en particulier, par la manière dont les corps s'ornaient de  bijoux, de tatouages, de parfums et d' huiles.

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Depuis la paire de sandales dont un enfant pouvait être équipé lors d'un enterrement afin de faciliter son voyage vers l'au-delà, en passant par les deux copies de manteaux aux plis horizontaux, dont il n'existe pas plus de vingt conservés dans le monde, et qui ont été restaurés spécialement pour cette exposition, le visiteur voyage à travers un répertoire varié d'objets liés à la bijouterie et aux produits cosmétiques, et parmi des œuvres en relief ou en peinture représentant des hommes, des femmes et des dieux qui ont bénéficié du raffinement et du goût d'une civilisation raffinée.

Organisée par Elvira D'Amicone (Università degli Studi di Torino), l'exposition comprend des pièces de la collection permanente du Musée égyptien de Barcelone et profite de contributions importantes de musées internationaux comme le Musée des Beaux-Arts de Lyon, le Musée archéologique de Bologne, le Museo Egizio de Florence, Museo delle Antichità Egizie de Turin, qui présente quelques pièces inédites, et du Musée Bibliothèque Victor Balaguer.

mardi, 18 octobre 2011

Les "saints en Egypte ancienne

La prochaine conférence organisée par l'Association Papyrus, aura lieu le samedi 19 novembre prochain, à 10h30, dans l'amphi A 103, 3 rue de la Digue à Lille. Elle aura pour thème "Les saints en Egypte ancienne".

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Le conférencier, Dominique Farout, est égyptologue et  chargé de cours à l'Institut Khéops à Paris.

Les anciens Egyptiens communiquaient avec leurs défunts et certains sont devenus des intercesseurs privilégiés auxquels on s'adressait pour leur demander de l'aide au tribunal du dieu. Ils étaient considérés comme des saints et traités en conséquence. D'autres ont acquis une réputation de guérisseur ou de faiseur de miracles. Le conférencier abordera la question des raisons et des modalités de ces pratiques ainsi que leur évolution depuis l'Ancien Empire.

L'affiche de la conférence est téléchargeable ICI

dimanche, 16 octobre 2011

Deux blocs de la tombe d'Hetepka retrouvés

La police égyptienne du tourisme et des antiquités a réussi à retrouver deux blocs de calcaire voles en 1986 dans les magasins de Saqqâra. Ils appartiennent à la tombe d'Hetepka, coiffeur royal à la Ve dynastie.  Ils avaient été découverts par Geoffrey Martin dans les années 60 dans la nécropole de l'Ancien Empire de Saqqâra.

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© Ahramonline

Ils portent les cartouches de Neferirkarê/Sahourê. Mais, comme le souligne Nadine Cherpion dans l'introduction de son ouvrage «  Mastabas et hypogées d'Ancien Empire, le problème de la datation » : Quel que soit le contexte dans lequel apparaissent les cartouches sur les parois des mastabas, l'attitude présente, à la différence de celle des premiers égyptologues, est le scepticisme, voire la méfiance. Yvonne Harpur écrit par exemple: «Il est un fait bien connu que les cartouches compris dans les titres des fonctionnaires ne sont pas un critère de datation fiable, sauf pour établir un terminus post quem»; Marianne Eaton-Kraus estime -mais sans fournir aucun argument- que même si le mastaba d'Hetepka à Saqqâra présente sur ses parois le cartouche de Neferirkaré, ce mastaba date probablement de la fin de la Ve dynastie.

mardi, 04 octobre 2011

Ca bouge au SCA...

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Moustafa Amine Moustafa, le tout nouveau Secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités a rencontré les manifestants qui campaient depuis quatre jours devant l'immeuble du SCA où se trouve son bureau. Il a déclaré à Ahramonline qu'il était d'accord avec le Premier Ministre pour résoudre les problèmes. Il s'agit de régulariser tous les agents temporaires qui travaillent depuis plus de trois ans au SCA et de rendre leur emploi permanent. Dans un premier temps, 4065 employés sont concernés et seront suivis d'autres, à concurrence de 12.000 employés. Convaincus, les manifestants ont promis de mettre fin à leur protestation.

Mais qu'en est-il des jeunes fraîchement diplômés ? Moustafa Amine répond que, pour le moment, il est impossible d'embaucher de nouveaux employés. « Je dois d'abord fixer les conditions du personnel temporaire et ensuite nous verrons pour les nouveaux ». Il a également déclaré que le retard des nominations n'est pas imputable au dernier secrétaire en place avant lui, mais au gouvernement précédent. Même la régularisation des 4065 employés temporaires que l'ancien ministre Zahi Hawass avait approuvée, n'a pas été effectuée en raison de la réticence du gouvernement qui craignaient que les autres ministères réclament, eux aussi, la nomination de leurs employés temporaires.

Interrogé sur le sort des anciens monuments de l'Egypte sous son mandat, compte tenu de sa spécialité dans les monuments islamiques et coptes, Amine a assuré que sa formation ne serait pas un obstacle à la préservation des anciens monuments égyptiens. «Mon devoir est de préserver les antiquités de l'Egypte, islamique,copte, juive et pharaonique», a-t-il confirmé.

Moustafa Amine Moustafa a déclaré à Ahramonline qu'il demande un peu de temps pour réorganiser le SCA et ses travaux, tant administratifs qu'archéologiques. Il promet de compléter les grands projets tels que le Grand Musée égyptien (GEM - Grand Egyptian Museum)), le musée national de la Civilisation égyptienne (NMEC - National Museum of Egyptian Civilization)), et de terminer les travaux de l'avenue des Sphinx à Louqsor.

Ses premières décisions en tant que Secrétaire général du SCA ont été de nommer Mohamed Abd el-Fatah à la tête du Comité du NMEC (voir plus haut) et Adel Abdel Satar à la tête du département des Antiquités islamiques et coptes dont lui-même était le directeur auparavant.

dimanche, 02 octobre 2011

L'AMOUR AU TEMPS DES PHARAONS

C'est la rentrée chez PAPYRUS.

Samedi 8 octobre à 10h30, 3 rue de la Digue à Lille, première conférence de cette nouvelle année de découvertes:

L'amour au temps des pharaons par Florence Maruéjol  .

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L'amour est la chose du monde la mieux partagée dans la Vallée du Nil. Vivants ou morts, hommes ou femmes, adultes ou enfants, tous ont besoin de cette douce inclination. Aussi l'amour offre-t-il un regard unique sur la société égyptienne. Tout commence d'ailleurs avec les amours, parfois tumultueuses, des dieux. Sans l'amour et la sexualité, la création n'aurait pas eu lieu. Entre l'amour idéal du couple prôné par les Sagesses, l'exaltation des jeunes gens des poèmes et les témoignages non littéraires, se dessinent peu à peu les rapports humains au temps des pharaons.
Florence Maruéjol est l'auteur du livre portant le même titre, paru aux éditions First Histoire en janvier 2011.
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Attention, changement d'horaire: les conférences ont lieu désormais à 10h30
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L'affiche de la conférence est téléchargeable ICI

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