lundi, 16 avril 2012
Ca donne envie...
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lundi, 11 avril 2011
Heureux qui, comme Sinouhé, a fait un beau voyage...
Une semaine en dahabiya entre Esna et Assouan. Huit beaux jours pour retrouver ce pays tant aimé...
Départ un samedi, très tôt, vol Bruxelles-Louqsor et arrivée vers midi dans une ville très très calme: pratiquement pas de touristes, peu de circulation. Les portraits de l'ex-président qui jalonnaient le parcours de l'aéroport au centre ville ont disparu. La révolution est passée par là. La police, dont l'omniprésence était souvent pesante, est très discrète, voire inexistante.
Après une rapide prise de possession de notre chambre d'hôtel, départ pour la rive ouest pour voir quelques amis. La misère, déjà présente, est encore plus criante. L'absence de touristes, la fermeture prématurée de certains chantiers archéologiques, ont mis au chômage de nombreuses personnes qui n'avaient déjà pas de quoi vivre décemment. Les prix de certaines denrées ont aussi augmenté et beaucoup ne peuvent même pas assurer la nourriture quotidienne de leur famille. Les taxis, les calèches, les boutiquiers attendent désespérement le client qui ne vient pas. Nombreux sont les visiteurs craintifs qui ont annulé leur voyage alors que la saison devrait battre son plein... Et pourtant, rien ne semble justifier cette crainte, bien au contraire. Ceux qui sont venus sont choyés, sollicités certes, mais avec douceur. Les regards et les sourires semblent vous dire: "Merci d'être venu".
Départ pour Tôd le lendemain, afin de retrouver le reste de notre petit groupe. Nous sommes seuls pour cette visite. Conditions idéales pour nous. Nous passons par Mo'alla, où la tombe d'Ankhtify n'a que nous à accueillir.
Même chose un peu plus tard pour la visite du temple d'Esna. Pour accéder à ce temple qui se trouve en contrebas au milieu de la ville, il faut traverser un petit souk qui, habituellement, grouille de monde. Ce jour là, toutes les boutiques sont fermées. Nous en verrons une s'ouvrir à notre retour... C'est le monde à l'envers !

14:56 Publié dans VOYAGES | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 27 décembre 2009
EDFOU
Situé à environ 120 km au sud de Louqsor, dans l’actuelle ville de Tell el-Balamoun, le temple d’Edfou (Behedet, Apollonis Magna) a été construit à l’époque ptolémaïque. Il est dédié au dieu Horus, à son épouse Hathor et à leur fils Harsomtous.
C’est l’un des temples les mieux conservés d’Egypte, le plus grand si l’on excepte Karnak : plus de 130 m de longueur, 80 m de large, et des pylônes qui atteignent 36m de hauteur. Erigé sur les vestiges d’un temple beaucoup plus ancien, le temple fut érigé sous Ptolémée III Evergète I. Les travaux furent terminés sous Tibère, presque deux siècles plus tard. C’est Auguste Mariette qui le dégagea des sables.
Ce temple était entouré de toutes sortes de constructions, complètement recouvertes par les maisons du village moderne. En 1877, Amelia Edwards le décrivait ainsi :« Il y a dix ans, seul le sommet des pylônes du grand temple d'Edfou était visible... Ses salles ornées de sculptures étaient ensevelies sous quarante pieds de terrain. Son toit en terrasse n'était qu'un amoncellement de huttes agglutinées, grouillant d'êtres humains, de volailles, de chiens.... »
On pénètre dans le temple par un grand pylône décoré d’énormes reliefs montrant le roi et les dieux ; la cour est entourée d’une colonnade sur trois côtés. Des inscriptions donnent, par le menu, tous les détails du culte quotidien rendu à Horus ainsi que ceux des cérémonies marquant les quatre plus grandes fêtes annuelles. Murs et colonnes racontent les différents rites accomplis par le roi.
Le mur d’enceinte montre la fête célébrant la pose de la première pierre. S’y ajoutent les récits des guerres livrées contre Seth par Rê et par Horus et la victoire de ce dernier sur ses ennemis (présentées sous forme d’hippopotames ou de crocodiles). L'imposante façade du pylône affiche les scènes classiques du massacre de grappes d'ennemis par le pharaon brandissant sa massue. Au-dessus de la porte, le disque ailé encadré d'uræus, représente Horus apparaissant entre les deux montagnes de l'horizon, évoquées par les deux massifs du pylône. Ces derniers sont creux et desservis par un escalier accédant au toit, où les prêtres astronomes montaient observer les étoiles.
Face au pylône, un mammisi est consacré au dieu Ihy, fils d'Horus et Hathor, conçu à l'occasion de la Bonne rencontre : chaque année, Hathor de Dendérah venait en bateau rendre visite à son époux Horus, accompagnée de nombreux pèlerins. Cette fête est représentée au revers du pylône.
Deux portiques à chapiteaux composites bordent la grande cour dallée. Au fond se dresse une superbe statue d'Horus faucon coiffé de la double couronne, taillée dans un bloc de granit gris. Elle garde l'entrée de la première salle hypostyle.
À droite, s'ouvre la petite bibliothèque où on conservait les papyri sacrés. En avançant dans le temple, le sol se relève, les plafonds s'abaissent et la lumière décroît, de manière à faire du sanctuaire un lieu obscur et mystérieux.
La deuxième hypostyle, plus réduite, est flanquée à gauche de la chambre des offrandes solides et d'un laboratoire, et à droite de la chambre des offrandes liquides. De la salle des offrandes qui lui succède, un escalier monte à la terrasse où avaient lieu les cérémonies du Nouvel An : les statues d'Horus et d'Hathor, portées en procession, étaient exposées dans un kiosque aux rayons du soleil, pour les recharger en énergie divine.
Le vestibule précédant le sanctuaire communique avec la petite cour du Nouvel An et sa chapelle, d'où partait le cortège.
Un naos en granit patiné au nom de Nectanebo II occupe encore le centre du sanctuaire : là, l'effigie d'Horus, parée et ointe de baumes recevait trois fois par jour un service d'offrandes accompagné de musique et de prières. Le grand-prêtre apposait ensuite sur la porte du naos un sceau d'argile et se retirait en reculant, effaçant les traces de ses pas. L'une des chapelles entourant le sanctuaire abrite une réplique de la barque sacrée
La deuxième salle hypostyle donne accès au déambulatoire compris entre l'enceinte et le mur du temple, ponctué de gargouilles à tête de lion.
L'escalier du nilomètre se trouve du côté est ; la paroi Ouest relate le combat d'Horus contre Seth.
Chaque année, les prêtres célébraient la Fête de la Victoire d'Horus, en transperçant et dépeçant des effigies de Seth, hippopotame en cire et en pâte à gâteau
17:54 Publié dans VOYAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 25 juillet 2009
Vacances
Blogueuse en vacances en Afrique australe. Pour suivre le voyage, rendez-vous sur http://saga-africa.blogs-de-voyage.fr/.
09:50 Publié dans VOYAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 19 mai 2009
L'album People du voyage 2009
Vous l'attendiez, le voici ! L'album Voyage Papyrus 2009 "People et choses vues" est en ligne.
Pour le visualiser cliquez ICI
Merci à Odile à Mimi et à Annie de m'avoir confié quelques-unes de leurs photos.
J'en assume entièrement les commentaires !
22:17 Publié dans VOYAGES | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 09 mai 2009
ALBUMS PHOTOS
En ligne, les albums de Dahchour :
et des mastabas de Saqqara
09:54 Publié dans VOYAGES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 07 mai 2009
Nouveaux albums photos
Nouveaux albums photos en ligne:
10:02 Publié dans VOYAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 04 mai 2009
Le retour
14:20 Publié dans VOYAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 18 avril 2009
C'EST PARTI !
10:16 Publié dans VOYAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 03 février 2009
Evènement à Abou Simbel
Le festival d'Abou Simbel, au mois de février, est un moment mythique. Ceux qui peuvent visiter le site à cette époque-là ont la chance d'admirer le lever du soleil au-dessus du temple.
Abou Simbel est un temple splendide édifié sur un axe rigoureusement Est-Ouest de telle sorte que les rayons du soleil levant parcourent exactement soixante mètres dans le temple pour atteindre le “saint des saints” à l'aube, illuminant les statues d'Amon, Ramsès II et Rê-Horakhty, deux fois par an, les 22 octobre et 22 février.
Ce phénomène, appelé la “Perpendiculaire du soleil sur Abou Simbel”, dure environ vingt minutes. À l'extérieur du temple, ce moment magique est l'occasion d'une manifestation musicale et de festivités.
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